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Tentative de meurtre contre Jean Batailleur

Soyez informé que depuis le récent achat d'un semi-détaché juste derrière chez moi par un jeune couple, probablement policiers, je suis victime d'harcellements criminels et d'introductions illégales de mon domicile pendant mon sommeil ou de jours, lorsque je suis à l'extérieur, pour introduire dans ma nourriture un liquide incolore toxique.
En preuve, qu'il s'agit bien d'un voisin, hier le 16 avril 2018, j'ai bloqué sa porte habituelle d'entrée, pendant que je procédais au démantèlement d'un tempo à l'arrière de ma maison. Il a tenté de s'introduire comme à l'habitude, mais surprise, après avoir débarré ma porte, celle-ci n'a pas voulut s'ouvrir comme d'habitude. Il a dû repartir sans pouvoir la barrer pour couvrir sa tentative d'entrée illégale. Je suis donc actuellement victime de tentative de meurtre par empoisonnement par le cartel du DPJ, en association avec la police de St-Jean-sur-Richelieu.

Le matin le 24 avril 2018, un voisin qui menace en criant depuis quelques années au printemps, en pleine rue, de me battre, a décidé sans aucune entente de démonter la clôture mitoyenne de bois en planche alternés. Serait-ce une réaction au fait que l'introduction illégale dans mon domicile pour empoisonner ma nourriture n'était plus possible? On pourrait légitimement le croire, compte tenu des événements !

Devant cette menace concrète à ma sécurité, je fais appel au 911 pour un policier en urgence. Après plus de 15 minutes d'attente deux policiers arrivent chez moi, font mine de vouloir me bousculer. D'entrée de jeu me disent qu'ils sont amis de la DPJ et me demandent c'est quoi mes problèmes avec la DPJ. Je leur dis qu'ils sont chez moi en fonction du harcèlement par un voisin qui après plusieurs menaces à ma sécurité les années passées et pour lequel j'ai porté plainte, a décidé d'ouvrir la clôture. Je leur dis que suite aux menaces du voisin j'avais posé des caméras qui ont de toute évidence été rendus inopérantes par laser. Les deux policiers me disent que ça n’existe pas un laser et que j'aurais dû les faire installer par un bon électricien. Je leur réponds que je suis électricien et électronicien qui a été mon métier.

Les policiers refusent de voir l'évidence et me demande si je suis suivit en psychiatrie et si j'ai pris ma médication. Je leur dis que je ne souffre d'aucune maladie mentale et donc n'ai aucun besoin de médication. Ils continuent à me dire que selon eux je ne vais pas bien, je leur réponds que je suis une personne âgée menacé par un voisin qui use depuis plusieurs années d'agressivité à mon endroit. Ils me disent qu'ils ne peuvent rien faire, puisque selon eux ce serait de recours civil et qu'ils ne peuvent et ne veulent rien faire et me tournent littéralement en bourrique. Finalement suite à de très nombreuses demandes de me faire redonner les planches pour que je les repose de mon côté pour ma sécurité et celle de mon chien. Ils me disent de me calmer et qu'ils vont aller voir mon voisin et que quand ils vont me revenir, je ne vais surement pas aimer leurs réponses.

Ils me disent d'entrer chez moi et de ne pas en sortir pour ne pas entendre la conversation qu'ils auront avec mon voisin. Mon petit chien étant en grand besoin, je dois lui mettre sa laisse et je le sors en arrière-cour. Un des deux policiers me dit qu'il m'avait dit de rester dans ma maison et pas en sortir. Je lui réponds que je suis chez moi sur mon terrain et que je n'ai pas de compte à lui rendre. Les deux policiers reviennent me revoir et s’adressent à moi en tant que Jean batailleur et non par mon nom civil pour lequel je m’étais identifié à leur arrivée sur leur demande. Ils me disent que mon voisin est totalement dans son droit et qu’ils comptent refaire la clôture quand il aura le temps à une date indéterminée. Un des policiers me rétorque à l'avenir que Jean batailleur devrait mieux choisir ses batailles et que, selon son dossier, je ne suis pas électricien de façon méprisante, puis s'engouffrent rapidement dans leur auto patrouille pour foutre le camp.

Le 20 avril 2018 et suivant, je constate qu’un escabeau est laissé à la traine adossée au mur du semi-détaché de 2 étage d’un nouveau voisin. L’escabeau en question est définitivement trop long et trop court pour laver les fenêtres de l’immeuble, mais idéal pour la hauteur de mon car port. Je constate de plus après avoir entendu sur quelques jours, du bruit dans la nuit, venant mon plafond et que très visiblement quelqu’un s’est introduit dans mon entre toit, dont l’entrée se situe dans mon carport de mon bungalow totalement accessible. Dans quel but s’est-on introduit dans mon entre toit ? Pour info, lors de l’installation de mes caméras, j’ai constaté un tas de journaux calcinés reposant sur l’isolant du plafond et le contre-plaqué au-dessus calciné qui ne pouvait pas dater de plus de 2 ans, puisque j’y avait fait des travaux et ça n’y étais pas ! Suite à ce constat, depuis le 24 avril 2018, j’allume, dès la tombé du jour, ma lumière de carport et bizarrement l’escabeau à la traine à disparut !